DPJ, profilage racial et politique de l’autruche

Les dernières audiences de février de la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse étaient consacrées aux témoignages de plusieurs acteurs clés ; Directeur des poursuites criminelles et pénales, Association des avocats et des avocates en droit de la jeunesse de Montréal, Ordre professionnel des criminologues du Québec, chefs de service de la SQ et chefs de section du SPVM.

Bien que les pratiques de ces différents acteurs soient en principe encadrées par le même corpus législatif, ceux-ci sont venus tour à tour témoigner de difficultés qu’ils semblent avoir en partage et ils ont tous répété le même message ; « il faut qu’on trouve les moyens de se parler ». À ce besoin manifeste de « se parler », un silence particulièrement problématique a été montré du doigt lors du témoignage du SPVM venu exposer le rôle des policiers en matière de protection de la jeunesse et rendre compte de l’entente multisectorielle qui structure la collaboration actuelle avec les deux DPJ du territoire.

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